Les ateliers mis en place par l'association Terre de plumes et le Centre Socioculturel de Sarrebourg ont repris depuis la rentrée 2010/2011.
Ces ateliers ont lieu chaque lundi au Centre Socioculturel de Sarrebourg, de 18h15 à 19h45 pour la danse africaine et de 20h à 21h30 pour la percussion.
Tarif : 40€/mois (Tarif préférentiel pour toute inscription au trimestre)
(Tarif spécial étudiants et demandeurs d’emploi : 35€ / mois)
Si vous souhaitez nous aider à diffuser l'information autour de vous. vous trouverez ci-dessous le tract à transmettre par courrier électronique, à déposer ou à afficher dans un magasin, une entreprise, une salle des professeurs, etc...
Tract percussions et danse africaine
D’importantes inondations ont touché Ouagadougou mardi 1er Septembre 2009. Une pluie diluvienne, exceptionnelle par son ampleur, son rythme et sa durée (de 4h du matin à 16h en continu), s'est abattue sur la capitale du Burkina Faso.
263 mm d'eau tombée en quelques heures. Du jamais vu pour les habitants de Ouaga, ville qui n'avait jamais enregistré plus que son maximum de 121 mm de 1953.
Ce fléau a engendré des drames humains avec plusieurs disparus et de considérables dégâts matériels, principalement parmi les populations les plus pauvres, habitant les non-lotis (quartiers non viabilisés de la ville). Les maisons en banco (briques formées de sable et de cailloux) se sont littéralement écroulées.
Ce sont aujourd’hui plus de 150.000 personnes sans abri qui manquent de tout. Ils n'ont plus rien. Tout est parti, emporté par la force de cet océan de boue.
L'association "Terre de plumes" qui soutient et accompagne des initiatives, individuelles et collectives, au Burkina Faso depuis 2005 lance aujourd’hui un appel d'urgence à la solidarité pour aider à la reconstruction.
Si vous le pouvez, nous vous proposons d'apporter une aide, même modeste qui nous permettra de soutenir la population en lui fournissant les moyens nécessaires à l'achat de briques, de vêtements et de médicaments car on redoute déjà les épidémies.
D'avance Merci

Des informations sur les inondations au Burkina Faso :
Radio France International (RFI)
Vous n'êtes peut-être pas encore informés des inondations qui ont touchées Ouagadougou mardi 1er Septembre. Une pluie diluvienne, exceptionnelle par son ampleur, son rythme et sa durée (de 4h du matin à 16h en continu), s'est abattue sur la capitale du Burkina Faso.
263 mm d'eau tombée en quelques heures. Du jamais vu pour les habitants de la ville de Ouaga, elle qui n'avait jamais enregistré plus que son maximum de 121 mm de 1953.
Ce fléau a engendré des drames humains avec plusieurs disparus, plus de 150.000 sans abri, principalement parmi les populations les plus pauvres, habitant les non-lotis (quartiers non viabilisés de la ville) et de considérables dégâts matériels.
Pour exemple, les membres de la troupe "Frères DIARRA" que l'association s'apprétait à accueillir en novembre prochain, ont souffert de ces inondations. Habitant des maisons en banco (briques formées de sable et de cailloux), dans les non-lotis juste au bord des eaux d'un barrage qui a débordé, les 7 musiciens et leurs familles ont vu leurs maisons s'écrouler.
Ali et Salif DIARRA, surpris par la montée des eaux dans la maison vers 5h du matin, se sont précipités à l'extérieur avec les enfants et leurs mamans, sauvant au passage quelques papiers et leurs instruments de musique.
Tout comme les 150.000 personnes sans abri, la troupe et leurs familles manquent de tout. Ils n'ont plus rien. Tout est parti, emporté par la force de cet océan de boue.
L'association "Terre de plumes" n'a pas vocation d'intervenir dans des situations d'urgence comme celle-ci. Elle accompagne habituellement des projets à moyen et long terme.
Néanmoins cette fois-ci, et pour la première fois dans l'histoire de notre association, nous lançons un appel d'urgence à la solidarité pour aider les habitants à reconstruire.
Si vous le souhaitez et si vous le pouvez, nous vous proposons d'apporter une aide, même modeste et/ou de participer avec nous à une collecte de fonds qui nous permettra de leur envoyer les moyens nécessaires à l'achat de briques*, de vêtements et de médicaments car déjà on redoute les épidémies.
D'avance Merci
Bien cordialement
Pascal
*Il faut compter entre 1.700.000frs CFA et 2.000.000frsCFA (~3.000€) pour la construction d'une maison sans eau ni électricité mais avec deux pièces dans une cour fermée avec sanitaires extérieurs.
PS: Les chèques sont à établir au nom de l'association "Terre de plumes" avec l'indication "INONDATION OUAGA" au dos.
Ces assises ont pour but de présenter et de mettre en débat différentes expériences afin de construire collectivement des propositions concrètes et réalistes permettant le développement de l’Education à l’Environnement et au Développement Durable (E.E.D.D.), à différentes échelles de territoire.
Pour plus d'information contacter le GRAINE LORRAINE